Les maladies cardio-vasculaires chez les femmes
Les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux sont la cause principale de mortalité chez les femmes au Canada – mais la plupart l'ignorent.
Heureusement, on peut généralement prévenir les maladies cardiovasculaires. En apportant des changements à leur mode de vie, les femmes peuvent réduire leurs risques d'autant que 80 %. Examinez vos facteurs de risque et votre mode de vie actuel pour vous permettre d'adopter des petits changements positifs aux habitudes quotidiennes.
Parce qu’elles passent leur temps à s’occuper des autres, de nombreuses femmes en oublient leur propre santé. Et pourtant, une vie longue et épanouie est le cadeau le plus précieux que l'on peut offrir à ceux que nous chérissons. Alors, arrêtez-vous un instant et promettez-vous de prendre soin de votre cœur, et d'aider les autres femmes qui partagent votre vie à faire de même.
Certains faits sur les femmes et les maladies cardiovasculaires
- Au Canada, les maladies cardiovasculaires représentent plus de 30 % des décès chez les femmes.
- Au Canada, les accidents vasculaires cérébraux tuent 45 % plus de femmes que d'hommes. Et 16 % des femmes sont susceptibles de décéder des suites d'une crise cardiaque.
- Une femme sur trois, âgées de 65 ans et plus, présente une forme de maladie cardiovasculaire ou d'une affection touchant les vaisseaux sanguins.
Facteurs de risque spéciaux pour les femmes
- Si vous avez plus de 35 ans, fumez et prenez des contraceptifs oraux, vos risques augmentent considérablement. Vous pouvez les réduire en vous abstenant de fumer.
- Le diabète est une cause prépondérante de maladie cardiovasculaire chez la femme de moins de 50 ans. Des changements dans le mode de vie peuvent aider à prévenir ou gérer le diabète.
- La ménopause se caractérise par des taux d'œstrogène plus bas, hormone qui contribuerait à protéger les femmes contre les maladies cardiovasculaires. L'adoption d'un mode de vie sain s'avère particulièrement important au cours de cette étape de la vie.
Source : Fondation pour les maladies du cœur du Canada